La toile est
l’espace de liberté où
s’exprime l’artiste.
Le peintre s’y
impose ses propres
contraintes et livre, d’un
bloc, l’ensemble et les
détails
que reçoit,
d’un bloc, l’œil de
celui qui regarde.
Si l’échange a lieu,
les deux sont
acteurs d’une
émotion en écho, sur un mode direct et
primitif. Nouvelles
créations
Deux
toiles en résonnance
qui
confrontent,
se moquent, interrogent
...
que laissons nous filer?,
...
vers où aller?
Dans
ELLE tout est mis à plat sans distinction, sans perspective
:
mode, publicité, tendance, politique,
société,
misère du monde.
Tout
y est consommé comme
un
dessert léger et tendance. Un mélange
esthétique
et léger de goûts et de couleurs
variés, pastels pour ne pas effrayer, pour donner
l'impression de consommer le monde... le monde vu du
côté
tendance et branché qui consomme un peu de misère
du
monde mais en surface, sans conscience, parce que c'est quand
même mieux d'être un peu au courant, mais pas trop
quand
même juste de quoi dire une phrase, bien habillé
dans un
lieu branché et oublier.
La
Femme qui Rit 02
Je
remercie ELLE, (le Magazine de) la Femme qui Rit. Grâce
à
sa pochette, je n'aurai jamais la mauvaise surprise d'avoir les mains
sales!
(acrylique
+ photos numériques + collage 41cm x 33cm 2011)
La Femme qui Rit 03
Je
remercie ELLE, (le Magazine de) la Femme qui Rit.La terriblle
sécheresse de l'Inde ne frapera pas le moëlleux de
mes
macarons Ladurée!
(acrylique
+ photos numériques + collage 41cm x 33cm 2011)
A l'acrylique et
en technique mixte, il travaille sur les
traces du temps qui passe. Quel sens reste-t-il dans les
traces de l'Histoire, dans celles de sa propre histoire? Il traque le
présent, ses liens avec le passé et ce qu'il peut
advenir. Erosions, superpositions, associations ouvrent les sens, et le
regard.
Son
travail basé sur une démarche de
dé-construction débouchait souvent sur une
abstraction totale.
Il
y a quelques années, il s'est retrouvé aux prises
avec un cancer. La réalité d’une telle
maladie expose à des angoisses fondamentales, à
questionner le pronostic vital. Il lui a
été bon et utile de se diriger vers une pratique
qui lui avait apporté depuis toujours une grande
satisfaction: la peinture.
La maladie
lui a permis de modifier sa technique en se rattachant à des
représentations beaucoup plus figuratives, des constructions
plus élaborées, intégrant la
photographie et le montage graphique. L’utilisation
de la
photographie correspond à la volonté
d’ancrer sa peinture dans les objets du
réel. Ce sont ces objets du
réel qu’il
retravaille, qu’il recompose,
qu’il
remet en scène avant (montage graphique) et/ou
après (peinture, collage) leur
transfert sur la toile.
Il
interroge l’évolution de nos
sociétés, il interroge nos désirs
collectifs ou intimes, les énergies que nous
développons à les satisfaire ou les
éviter. Il opère cette transfiguration
du réel sur la toile comme nous
l’opérons sans cesse individuellement ou
collectivement. Il est à la recherche de nos oscillations
entre le Réel, l’Imaginaire et le Symbolique, avec
l’ambition de mettre le spectateur devant la toile, et
qu’il y reconnaisse un autre lui-même et
s’en émeuve.